Offre d’emploi : ATER en anthropologie générale et anthropologie de la santé (Aix-Marseille Université)

Aix-Marseille Université recrute un·e ATER en anthropologie générale et anthropologie de la santé.

UFR : AMU ALLSH
Localisation géographique du poste : Aix-en-Provence
Section CNU : 20e section (anthropologie)
Date prévisionnelle de prise de fonction : 01/10/2021
Durée : 11 mois
Quotité : 100%
Département d’enseignement : Anthropologie
Candidature via la plateforme DEMETER : https://demeter.univ-amu.fr/Demeter/
Contact : drh-bureau-enseignants@univ-amu.fr
Date limite : 8 juillet 2021 

 

Enseignements

La demande d’un poste d’ATER est formulée pour faire face aux besoins du Département d’anthropologie en Licence. Ces besoins résultent notamment de la participation du Département d’anthropologie à deux parcours de licence 1 (le portail « Philosophie-Anthropologie-Lettres » et le portail « Sciences Humaines et Sociales ») qui accueillent de nombreux effectifs et comportent une option « Accès santé LAS ».
En outre, l’offre de formation de ce département comprend des UE d’option réservées en Licence 1 comme en Licence 2 aux étudiants de la filière psychologie. Les capacités d’accueil supplémentaires accordées à la Licence de psychologie dans le cadre de la loi ORE ont donc eu indirectement un impact sur les besoins d’encadrement du département d’anthropologie. A titre d’exemple, au cours de l’année 2020-2021, les étudiants psychologues ayant choisi une UE d’anthropologie étaient au nombre de 242 inscrits. L’ATER à recruter interviendra donc avant tout dans ces UE d’option et de portail pour répondre aux besoins d’encadrement, tout particulièrement en première année de Licence.
En complément de ces enseignements, la personne recrutée devra s’investir dans des UE où les besoins potentiels sont forts. Il ou elle viendra par ailleurs en appui aux étudiants optionnaires « santé » de la filière.

Les UE où l’ATER interviendra :
– en L1 : à l’UE Façonnements sociaux du Biologique.
– en L2/L3 : aux UE Anthropologie de la santé ; Anthropologie des migrations ; Anthropologie du Maghreb.
En Licence SHAE, I’ATER pourra participer aux enseignements de méthodologie générale et d’initiation à l’enquête ainsi qu’aux enseignements de pré-professionnalisation.

 

Parcours en anthropologie de la santé

Le recrutement d’un.e ATER est donc doublement important pour le département d’anthropologie : il répondra aux besoins d’encadrement des effectifs en Licence comme mentionné ci-dessus ; il viendra en outre renforcer les forces vives du département, mises en difficulté de façon conjoncturelle par l’absence d’une maîtresse de conférences en congé maladie. Dans cette optique, l’apport que constituera le recrutement d’un·e ATER permettra de dégager des moyens au sein de l’équipe pédagogique des enseignants-chercheurs titulaires qui pourront s’investir au niveau du MASTER. L’absence d’un membre du département rend en effet problématique la continuité du service dans la spécialité « anthropologie de la santé » dans un contexte où le recrutement de chargés de cours en anthropologie s’avère extrêmement difficile. Le parcours « anthropologie de la santé » du Master d’anthropologie (PT3) est stratégiquement très important pour le département et l’UFR ALLSH, dans la mesure où il est attractif pour les étudiants, d’une part, et d’autre part, considérant que sa pertinence s’est encore renforcée cette année avec la crise du Covid 19 et les demandes spécifiques de contributions scientifiques dans ce domaine. En outre, le fonctionnement du PT3 implique un réseau interdisciplinaire d’enseignants-chercheurs et chercheurs incluant des agents de l’IRD, du CNRS, de l’EHESS et de la Faculté de médecine, qui participent aux enseignements du parcours et à la direction des travaux d’étudiants.

 

Recherche en lien avec le Centre Norbert Elias

La personne recrutée recrutée devra inscrire ses perspectives de recherches au sein du Centre Norbert Elias dans l’axe « Écologies et soins ». Cet axe rassemble notamment des anthropologues qui travaillent sur des enjeux écologiques et sanitaires. Les chercheurs de cette thématique envisagent les questions d’environnement et de santé de manière conjointe, sous l’angle de leur façonnement social et historique sans dissocier les mondes vivants. Les travaux de recherche du ou de la candidate recruté·e doivent porter sur des enjeux « globaux » de type alimentaires, agro-écologiques ou des enjeux épidémiques en pratiquant une ethnographique inscrite dans un monde social de la santé et du soin bien circonscrit (Afrique, Europe ou Asie). Un intérêt pour la mise en récit sous forme d’exposition de sujets de société autour des enjeux alimentaires ou épidémiques permettrait à la personne recrutée de s’intégrer dans différents projets en cours, notamment avec le MUCEM.

La forme spectacle – Emmanuel Pedler et Jacques Cheyronnaud (dir.)

Ce volume d’Enquête délimite les périmètres qu’épousent les formes spectaculaires en explorant les frontières de ce qui fait spectacle. Il les décrit et détaille les régimes qui leur donnent vie en brossant l’histoire des communautés spectaculaires qui, dans la durée, « font et refont leurs états mentaux », pour parler comme Durkheim. Inscrites dans le continuum des pratiques sociales et dans l’histoire, ces formes ne se regroupent pas en idéaux-types aisément identifiables. (suite…)

Political Aesthetics – Arundhati Virmani (ed.)

Political Aesthetics highlights the complex and ambiguous connections of aesthetics with social, cultural and political experiences in contemporary societies. If today aesthetics seems a rather overused term, mixing a variety of historical realities and complex personal states of being, its relevance as a connecting agent between individual, state and society is stronger than ever.

The actual context of political and economic crisis generates new relations between official imposed aesthetics and the resistance and critiques they trigger. Considered beyond the poles of power and protest, the book examines how traditional or innovative artistic practices may acquire unexpected capacities of subversion. It nourishes the current debate around the new political stakes of aesthetics as an inviolable right of ordinary citizens, an essential element of empowerment and agency in a democratic every day.

It will be of interest to students and scholars of international relations, political culture and political aesthetics, as well as critical sociology and history. It will also be useful for some broad courses in media studies, cultural studies, and sociology. (suite…)